Depuis le début de l’année scolaire 2023-2024, le secteur de l’éducation nationale au Maroc a connu une vague de protestations et de grèves des syndicats et de la coordination éducative, en rejet du nouveau système de base approuvé unilatéralement par le gouvernement et le ministère compétent. Ces instances syndicales et de coordination accusent le gouvernement et le ministère de ne pas respecter ses engagements signés dans l’accord du 14 janvier 2023, qui comprend un ensemble de revendications sociales, professionnelles et militantes pour les travailleurs de l’éducation.
Cette situation a conduit à la perturbation du parcours d’études à différents niveaux et filières éducatives, à une détérioration des relations entre le gouvernement, les syndicats et la coordination, et à l’exacerbation de la crise dont souffre le secteur éducatif au Maroc.
Sans arrêter sur les causes et les responsabilités, nul ne peut contester que notre système éducatif est défaillant et le niveau de nos élevés est très critique.
De ministre à autre sans aucune amélioration. Le premier tiers de cette année les élèvent l’ont passé en train de jouer avec uniquement quelques jour de scolarité et aussi bien les syndicats des enseignants se sont permis, sans honte, de prendre les vacances…
Posons une question simple :

Si le gouvernement suspend ledit nouveau système et la classe des enseignants aient les augmentations de salaires qu’elle souhaite est ce que nous pouvons espérer une amélioration de notre système éducatif ?
Je me permets de poser cette question afin de soulever le caractère égoïste des enseignants et leurs syndicats d’une part et le Gouvernement et le ministère de l’autre part. Tous deux se veulent défendre des intérêts personnels, dans la mesure où ils se doivent d’avoir de la honte et se penchent sur le vrai problème, à savoir le niveau de nos élevés qui n’a pas cessé de se détériorer depuis des décennies, et de travailler sur les moyens de le développer. Et ce en travaillant sur la vision, les objectifs et les axes stratégiques du gouvernement marocain dans le domaine de l’éducation. Si bien entendu il y a une vision et/ou une stratégie !
Par ailleurs, la gestion du secteur et son renforcement repose sur la gestion des capacités des ressources humaines du ministre jusqu’aux gardiens des établissements scolaires.
La rationalisation des dépenses en limitant le gaspillage des fonds d’un côté et avoir le courage de virer les fonctionnaires à zéro valeurs ajoutée, sans parler des fonctionnaires fictifs qui continuent à Reigner dans nos ministères et établissements publics de l’autre côté. Chose est sure, nous aurons un budget très important qui nous permettrait de résoudre le problème des classes condensées et améliorer la situation des enseignants.
Mettre en place des ateliers de recherches et développement qui peuvent discuter et s’inspirer des modelés éducatifs suivis dans certains pays performants dans le domaine de l’éducation, ces ateliers doivent être composés de nouvelles compétences pour ne pas rester fidèles aux mêmes idées qui mènent aux mêmes résultats !
En guise de conclusion, même si ce sujet est très complexe pour le conclure, rappeler vous que les marocains ont montré leurs engagements et leurs soutiens imminents et spontanés des régions sinistrées lors du tremblement de terre d’Al Hawz. De ce fait si le gouvernement déclare et avoue que le système éducatif marocain est arrivé à un stade catastrophique personne n’épargnera d’effort pour le soutenir. Dès lors, Si sa majesté le Roi Mohamed VI ne cesse de rappeler d’être sérieux et crédible, il ne faut surtout pas continuer à maquiller la réalité car ceci concerne tout le pays et on ne peut espérer un développement durable quiconque sans futures générations qui assureront la continuité…
